La dégustation du samedi 23 février 2013 en présence de la Brasserie du Haut Buéch.
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Article janvier 2014

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Un peu d'histoire

LES BIÈRES, BOISSON DE L’HUMANITÉ

De Babylone au XXIème siècle : une histoire passionnante

Depuis toujours créatrice de liens sociaux, son histoire nous fait voyager aux quatre coins du monde, et nous fait découvrir des légendes, mais aussi des anecdotes qui témoignent de son rôle et de sa place dans l’Histoire.

Sa naissance reste un mystère non élucidé, entouré de nombreuses versions. Découverte fortuite, fruit du hasard lié à la nature et au sens de l’observation de l’Homme, elle est liée à la sédentarisation de peuples nomades en Mésopotamie et aux premières cultures de céréales.

Plus vieille boisson du monde ? Première boisson fermentée de l’humanité ? Sans aucun doute ! Après l’eau bien sûr !
L’homme s’est mis à récolter les céréales, à les cultiver, à les moudre puis à les faire bouillir… Ce sont de ces bouillies et de ces soupes épaisses oubliées et fermentées par inadvertance à l’air libre, que sont nées les premières bières.

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7000 av JC

Les Chinois ... Dynastie Chang

Des archéologues ont mis en évidence une boisson à base de riz, de miel et de fruits (aubépines et raisins). Cette bière jouait un rôle social, religieux et thérapeutique éminent dans la culture chinoise, et expliquerait les inscriptions des oracles de la dynastie Chang.

5000 av JC


Les Sumériens

Les premières traces écrites dateraient de 4000 ans avant notre ère. Elles se localiseraient au Moyen-Orient, aux confins de la Syrie, de l’Iran et de l’Irak actuels, entre le Tigre et l’Euphrate, qui ont été les fleuves nourriciers de la civilisation babylonienne.
Il s'agit de tablettes d'argile (le monument Blau) découvertes en Mésopotamie au début du XXème siècle. Ces tablettes, provenant de la civilisation Sumérienne, faisaient état d’une boisson fermentée d’orge, d’épeautre, de blé et de millet : la « Sikaru » (le pain liquide).
Les Sumériens consommaient jusqu’à seize sortes de bières qui prenaient la forme de boissons légères de couleur foncée, qu’ils consommaient le plus souvent avec une paille.

3000 - 525 av JC


Les Egyptiens

La bière « vin d’orge », offrande aux Dieux.

Boisson nationale dans l’Egypte ancienne, la bière était bue en toutes circonstances : aux champs, à bord des bateaux, lors des réceptions, et dans les cabarets des villes.
Les Egyptiens étaient des brasseurs réputés du bassin méditerranéen et produisaient différents types de bière.
La plus claire était destinée aux populations les plus modestes comme breuvage de base, destiné aux travailleurs comme alimentation, mais aussi comme salaire. La bière plus épaisse, épicée au gingembre et sucrée au miel, était réservée à la haute classe de la société. La bière servait d'offrande religieuse et de monnaie d'échange pour les pharaons du Nil (le zythos).

A la même époque, les Chinois fabriquaient déjà la « t’ien tsiou », une bière verte faible en alcool, et la « tsiou », plus forte en alcool. Bien plus tard, les bières à base de riz l’emporteront sur les bières de céréales.

1070


En 1070, l'abbesse Hildegarde de Bingen découvre l'utilité du houblon : il permet notamment une meilleure conservation du produit et possède des vertus antiseptiques. De plus, il apporte une caractéristique essentielle au breuvage : son amertume.

C'est en Flandre que l'appellation « Brasseur » est véritablement née. Elle fut attribuée à la personne chargée de remuer le brai (mélange d'eau et de malt).

510 av JC - 330 après JC


Les Grecs

Les Grecs et les Romains associaient la bière (vin d’orge) aux barbares. Pour eux, les peuples civilisés buvaient du vin.
Ce sont pourtant les Grecs et leur sens du commerce qui ont fait connaître la bière en Espagne, en Gaule et en Germanie.

Athéniens, Romains, Vikings, Celtes, Gaulois, tous appréciaient la bière. 
Boisson festive, offrande religieuse, monnaie d'échange ou encore source de revenu, la bière possédait aussi des vertus curatives...

IVème siècle avant JC


Les Gaulois

La cervoise, potion magique pour résister à l’envahisseur romain !

Les Gaulois, au IVème siècle avant JC, considéraient la bière ou cervoise comme leur boisson nationale.
Le terme « cerevisia » juxtapose Cérès, la déesse des moissons, et la racine latine vis, signifiant la force.
Les moines ont été les premiers brasseurs de cervoise reconnus et ont conservé ce monopole jusque sous Louis XIV.

VIIIème siècle après JC


On raconte que ce fut le Roi Dagobert, au début du VIIème siècle, qui créa le premier monastère pour fabriquer la cervoise. La bière des moines était créée !

Il semblerait aussi que ce fut Pépin le Bref, qui offrit à l’abbaye de Saint-Denis, en l’en 768, des houblonnières.

Son fils Charlemagne a par la suite entrepris de promouvoir la boisson. Il réunit les brasseurs en corporation et crée une charte pour régir la fabrication de la bière :

  • L'art du brassage est confié aux moines.

  • Un corps d'inspecteurs itinérants, chargés de parcourir le royaume afin de veiller à sa qualité, est mis en place

  • Des moulins pour le concassage du malt voient le jour

Dans l’un de ses capitulaires (édit royal), il exige : « chaque métairie royale, chaque monastère doit posséder une brasserie ».
Les moines, paysans et artisans produisaient, surtout dans le nord de l’Europe, des bières qui réconfortaient pèlerins et voyageurs de passage dans les monastères et les abbayes.

XIIIème siècle


C'est réellement au cours du XIIIème siècle que le métier de brasseur commence à se développer hors des monastères. Les brasseurs s'organisent alors en corporations appelées "guildes".

Ce fut Saint-Louis qui organisa la première corporation des cervoisiers, en 1258. De même, il réglementa le commerce des grains et proclama, qu’en cas de disette, le brassage pouvait être interdit.
En 1268, le premier statut des "cervoisiers" est rédigé par Etienne Boileau alors Prévôt à Paris.
La première vente de cervoise apparaît à Paris au XIIIème siècle dans les cafés ayant une licence de bière. Jusqu'à cette période, la vente de cervoise était réservée aux brasseurs membres de la corporation.

C’est à partir de cette époque que la fabrication de la cervoise devint une activité économique importante.

XVème siècle

De la cervoise à la bière.

C'est en 1489 qu'apparaît l'appellation « Bière » dans le statut des brasseurs de Paris.
La bière ne peut être fabriquée que par des maîtres brasseurs et des « gardes jurés » sont chargés d'en contrôler la fabrication et d'apposer un sceau sur les tonneaux.

Peu après, une ordonnance royale de 1495 recommande aux brasseurs de faire « de bonnes et loyales cervoises et bières sans y mettre que graine, eau et houblon ».

Bientôt le terme « cervoise » disparaît du langage courant pour devenir, à partir du XVIIème siècle, archaïque et folklorique.

XVIIIème siècle


La chute de la royauté et l’abolition des privilèges, en 1789, entraînent la vente des biens d’abbaye et l’abolition des corporations. Le nombre de brasseries laïques augmente fortement puis, à cause de la guerre et de la crise économique, de nombreuses installations disparaissent. A cause de la famine, les céréales récoltées servent à la fabrication du pain. Consommer de la bière devient alors un luxe.

XIXème siècle


En 1857, Louis Pasteur entreprend des travaux sur la bière, à la demande des brasseurs du Nord de la France. Il étudie les moindres détails de la bière et découvre des microorganismes vivants, sous la forme de levures sauvages et de bactéries, responsables des altérations du goût.
C’est en chauffant la bière à une certaine température (40° C) que ces microorganismes sont tués, et que la bière retrouve alors stabilité et qualité. La « pasteurisation » était née !
Ce processus permettra aux brasseurs de faire un produit à la qualité constante.

En 1859, grâce à la création de la « machine Carrée», machine à ammoniaque qui produit le froid industriel, les brasseurs peuvent désormais brasser toute l'année à basse température et obtenir une bière stable à la qualité constante.

Dès la fin du XIXème siècle


La parution des Etudes sur la bière de Pasteur, en 1876, jette les bases de la brasserie moderne, mais préfigure également la disparition rapide des petites installations artisanales.

En effet, l’arrivée de la fermentation basse et de l’industrie fait voler en éclats les pratiques traditionnelles, en introduisant dans la profession une notion de croissance et d’augmentation obligatoire et illimitée de la production, basée sur la concurrence et la disparition de nombreuses petites brasseries.

Dès 1890, l'expansion de la fabrication de la bière, qui s'est effectuée essentiellement dans le Nord de la France, permet à chaque village de posséder une voire même plusieurs brasseries. À cette époque, 1336 brasseries sont connues dans cette région.

A la fin du XIXème siècle, avec l’essor du chemin de fer, la bière voyage, notamment des régions à forte tradition brassicole du Nord et de l’Est de la France vers le Sud.

XXème siècle


En 1910, on comptait 1 929 brasseries dans le nord de la France pour un total de 2 827 sur l'ensemble du territoire.

Pendant la guerre 1914-1918, de nombreuses brasseries ont été détruites réduisant leur nombre à 919.

Par ailleurs, le goût des consommateurs change, la fermentation basse se généralise et des évolutions techniques s’opèrent.

La seconde guerre mondiale accélère plus encore le mouvement. Près de 900 établissements disparaissent pendant cette période. Certains se reconvertissent en dépositaires.

En 1947, dans le Nord, 503 brasseries sont encore en fonction ; en 1950, il n’en reste plus que 116.

En 1960, la lutte menée contre l'alcoolisme favorise le déclin de la consommation de la bière, qui se voit alors remplacée par l'eau et les sodas.
Il ne reste plus que 71 brasseries en France.

En 1968, il ne reste plus que 45 brasseries en France et en 1976, 23.

A partir de 1985, les brasseries artisanales se développent. Très ancrées dans un terroir, elles vont se multiplier de façon spectaculaire. Elles fabriquent des bières en petite quantité. Le plus souvent, elles sont aromatisées avec un produit local (châtaigne en Corse, noix à Grenoble, mirabelle en Lorraine…).

En 1996, un retour à la bière s'opère avec le développement des brasseries artisanales.
On peut alors compter plus d'une centaine de brasseries réparties partout en France.

XXIème siècle

Aujourd’hui, grâce à l’essor des brasseries artisanales, on compte environ 580 entreprises brassicoles présentes partout en France et plus de 2000 marques de bière.

En 2008, on comptait 128 microbrasseries de moins de 1000 hectolitres par an, et 44 de 1000 à 10 000 hectolitres.
Des restaurants-brasseries et des fermes brasseries commercialisant leurs propres bières se sont développés également, ils étaient au nombre de 68 en 2008.

En 2008, sur les brasseries référencées, 10 fabriquent plus de 100 000 hectolitres par an, 6 de 10 000 à 100 000 et 11 unités sont référencées comme brasseries pédagogiques.

Robert Dutin, dans l’Annuaire des brasseries françaises 2008, estime que 225 établissements produisent moins de 1000 hectolitres annuels. Ce chiffre évolue rapidement ; en 2009, on évalue à près de 300, le nombre de ces établissements.

En 2014, l’Association Brasseurs de France compte 125 adhérents.

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... Abbaye de Val Dieu

BRASSERIE DE L'ABBAYE DU VAL-DIEU


Les moines de l'Abbaye du Val-Dieu sont à l'origine des bières brassées aujourd'hui sur le site.  Historiquement, les ordres cisterciens étaient connus pour leurs talents de brasseurs. Les moines de Val-Dieu ont fait honneur à cette réputation.  Le développement de l'activité brassicole était initialement lié à la nécessité de rendre l'eau potable, ce qui permettait d'éviter les maladies très fréquentes à l'époque comme la dysenterie, le choléra ou la typhoïde. 

Pendant des siècles, les moines ont étudié les levures vivantes et les fermentations. Ils ont sophistiqué la production de bière, créant des recettes spéciales toujours plus élaborées.  Aujourd'hui, les bières brassées sur le site même du Val-Dieu sont inspirées des recettes originales des moines, fidèles à la tradition des bières refermentées en bouteille.  Les bières sont d’authentiques bières belges d’abbaye, élaborées sans ajout d'aromates, sans ajout d’épices et brassées suivant l'ancienne méthode à infusion.

LES SECRETS DE LA BRASSERIE

Les secrets de la brasserie sont son eau et sa levure.

La levure est gardée précieusement à l’abbaye et propagée par nos soins. La levure de bière est composée de champignons microscopiques (Saccharomyces cerevisiae) très bénéfiques pour l’organisme humain et qui permet les fameuses fermentations (2). Elle est pleine de vitamines B et de sels minéraux et constitue un puissant antioxydant. Dans le respect des traditions, notre processus de fabrication de la bière dure 6 à 8 semaines.  C'est ainsi que nous obtenons les hautes teneurs en alcool (6% pour la Blonde, 8% pour la Brune, 9% pour la Triple) ainsi que les arômes complexes de la bière Val-Dieu.

Notre eau provient du barrage de la Gileppe. Notre région possède des sources naturelles d’excellente qualité. Certaines sources de notre terroir sont connues mondialement comme celles de Spa, Bru et Chaudfontaine situées à 20-30 kilomètres de Val-Dieu.


L'ABBAYE DU VAL-DIEU

L’Abbaye cistercienne Notre-Dame du Val-Dieu a été fondée en 1216 par des moines venus de Hocht, près de Maastricht.  Selon la légende, la vallée inhabitée dans laquelle ils s'implantent est si hostile que la population locale l'a surnommée « la vallée du diable ».  Les moines la rebaptisent « vallée de Dieu », ce qui donnera plus tard son nom à l’abbaye.  Le monastère se développe au cours du Moyen Age et connaît son âge d'or au 18ème siècle. 
L'Abbaye du Val-Dieu est la seule abbaye en Belgique ayant survécu à la révolution française. La Communauté Chrétienne du Val-Dieu occupe actuellement les lieux. Elle est unie à l’Ordre Cistercien, et en particulier à l’abbaye de Lérins. Elle s’inspire de la Règle de Saint Benoît et de la tradition bénédictine et cistercienne.


... de l' Abbaye de CHIMAY

Des bières Trappistes authentiques


 

La Chimay est une authentique bière Trappiste :
cela signifie qu'elle est brassée dans l'enceinte d'un monastère Trappiste, sous le contrôle et la responsabilité de la communauté monastique, qui est engagée dans tout le processus d'exploitation de la bière.

L'essentiel des revenus générés par cette activité est consacré aux nécessités de la communauté et à des œuvres sociales.


Le respect rigoureux de ces critères est attesté par le logo «l'Authentic Trappist Product» apposé sur les étiquettes des bières de Chimay.

INSERER GRANDES DATES

L'abbaye est garante du respect d'une valeur essentielle: l'éthique

Celle-ci est présente tout au long de la fabrication et de la commercialisation des différents produits, précisément au travers de ces différents points :

  • L'essentiel des revenus générés par la vente
    est utilisé pour l'entraide sociale

  • Une attention toute particulière est portée à la consommation raisonnée des produits

  • Le respect et la valorisation des personnes qui œuvrent à la fabrication de ces produits

  • Une fabrication à base d'ingrédients 100 % naturels et protégés


 


HOMMEL BIER

1

Monde Sélection 2010 à Wiesbaden. La brasserie Van Eecke à Watou, fondée en 1629, dirigée par la famille Leroy à Boezinge, a remporté deux médailles de niveau mondial. L’institut International de sélection de qualité à attribué la médaille d’or à la Kapittel Blonde élue comme la meilleure des bières d’abbaye blondes.

- Nos brasseries appartiennent toujours à la même famille Leroy. C’est déjà la 7 ième génération avec Hendrik et Philip Leroy.
- Nous cultivons nos propres souches de levure dans nos labos.
- Les maîtres brasseurs vont, depuis des générations, de père en fils.
- Le houblon utilisé est d’origine locale : cultivé dans les houblonnières de Poperinge.

ttp://www.hommelbier.be/fr/vid%C3%A9os

2

La Cuvée des Trolls, créée en 2000 dans les cuves de la micro-brasserie “Le Brasse-Temps“ de Louvain-La-Neuve.


La brasserie Dubuisson 

La plus authentique et ancienne brasserie de Wallonie

La Brasserie Dubuisson a des racines profondes et des valeurs qui lui confèrent une authenticité dont peu de brasseries peuvent se prévaloir…et qui en font la plus ancienne et la plus authentique brasserie de Wallonie.

Créée en 1769 par Joseph Leroy l’aïeul maternel de Hugues Dubuisson l’actuel gérant, la Brasserie Dubuisson est la plus ancienne brasserie de Wallonie.

Toujours située au même endroit, 8 générations de brasseurs s'y sont succédées en ligne directe pour en faire une brasserie qui demeure aujourd'hui toujours 100% indépendante.

Les origines brassicoles de la famille sont plus anciennes encore, puisque avant cette date, Joseph Leroy et les siens brassaient sur le domaine seigneurial de Ghissegnies situé juste en face de l'actuelle brasserie.

Pour supprimer la concurrence déloyale que représentaient les brasseries seigneuriales, jusqu'alors exemptées de taxes, l'Impératrice Marie-Thérèse d’Autriche, qui régnait à l’époque sur nos régions, ordonna leur destruction pure et simple en 1769. C'est alors que Joseph Leroy décida de s'installer sur le domaine actuel, terre non-seigneuriale, et acquit par la même occasion son indépendance en qualité de fermier-brasseur.

La Cuvée des Trolls, créée en 2000 dans les cuves de la micro-brasserie “Le Brasse-Temps“ de Louvain-La-Neuve.


Historique de la Brasserie

« Les 3 Fourquets » & La bière Lupulus

A l'origine (2004) érigée pour alimenter en fûts de boissons maltées le bistrot avoisinant, la brasserie « Les 3 Fourquets » a décidé en 2007 de créer une nouvelle bière en bouteilles champenoises mais également en fûts.

La volonté des brasseurs fût de concevoir une bière brassée en respectant scrupuleusement les traditions mais néanmoins dotée de touches olfactives et gustatives tout à fait uniques et nouvelles, dans des équipements modernes. Le cadre exceptionnel où la brasserie développe ses activités ne pouvait que donner de l'inspiration à ces "façonneurs de l'orge".

La brasserie est érigée en effet dans l'enceinte d'une magnifique ferme du 18ème siècle faisant partie du patrimoine de l'Ardenne Belge déposée dans un écrin de verdure bordée d'un ruisseau à l'eau pure et fraîche.

A une époque où même nos ancêtres n'en n'avaient vu, les Loups peuplaient les espaces tranquilles et rudes de cette belle Ardenne. On dit que ces hordes venaient de Slovénie, contrée où les meilleurs houblons du monde voient le jour.

Vrai ou faux? Quoi qu'il en soit une bière racée est née. La LUPULUS.

Pour la petite histoire le nom latin du houblon est HUMULUS LUPULUS, qui littéralement Signifie "PETIT LOUP HUMBLE".

Lupulus... Bière Triple d'Ardenne

Description :

La lupulus est une bière blonde de 8,5 % d'alcool, refermentée en bouteilles champenoises et en fûts. La volonté de ne pas filtrer ni de pasteuriser cette bière assure la préservation de toutes ses qualités aromatiques et de gôut. L'utilisation de houblon en quantités importantes donne à cet or liquide une fraîcheur ainsi qu'un bouquet incomparable. Conservez-la, comme il se doit, à côté de vos grands crus préférés et servez-la à une température entre 8 et 12°. Vous verrez, vous serez émerveillés!


Het Anker

Au début du 15ième siècle, le béguinage de Malines avait une présence très forte dans la ville. Le béguinage possédait un “hôpital” situé sur le site actuel de la brasserie, dont quelques bâtiments datent des 15ième et 16ième siècles comme le refuge de Saint Bernardus de l’abbaye de Hemiksem.

1471

En 1471, Charles le Téméraire décide que “les béguines et les officiers” seront exemptés de taxes. Cela concerne également la bière brassée pour l’hôpital.

1872

En 1872, la famille Van Breedam achète le bâtiment et y installe une brasserie moderne avec chaudière. La passion pour le métier et l’intérêt de la famille Van Breedam pour la période de gloire de Malines sous les ducs de Bourgogne, serviront de base à un retour aux traditions et au brassage de bières spéciales.

1990

En 1990, Charles Leclef de la 5e génération reprend la brasserie et restaure l’ensemble des bâtiments.


Ardbeg


À la fin du XVIIIe siècle, la quasi-totalité de l’île d'Islay appartenait à la famille Campbell of Shawfield. La distillation à Ardbeg remonte à 1798. La famille MacDougall, récemment installée dans une ferme, y construisit un outillage rudimentaire. En 1815, les MacDougall obtinrent une licence de distillation. En 1835, la distillerie avait pris des dimensions plus importantes et produisait environ 2 300 litres par semaine.

La distribution hors de l'île était assurée par Thomas Buchanan, un négociant de Glasgow, qui devint propriétaire d'Ardbeg en 1837.

Depuis 1997, la distillerie appartient au groupe « Glenmorangie plc » (une entreprise contrôlée conjointement par LVMH et Diageo) et occupe une quinzaine de personnes. Depuis ce rachat, la distillerie est la plus florissante de l’île. Jusqu'en 2003, le repreneur avait consenti des investissements de plus de 3,5 millions de livres sterling en vue de rénover la distillerie

En 2007, le dégustateur Jim Murray14 désigne la production « Ardbeg 10 Years Old » comme « 2008 World Whisky of the Year » (Whisky de l'année 2008). Ce qui contribue à attirer l'attention sur la distillerie. Selon Murray, « [...] Arbeg is - and always has been - the most complex malt on earth ».

En 2008, le même dégustateur accorde le même titre - « 2009 World Whisky of the Year » (Whisky de l'année 2009) - à la version « Uigeadail » d'Ardbeg.

En 2009, la nouvelle édition du « World Whisky Awards 2010 » de Jim Murray décerne les titres de « 2010 Second Finest Whisky in the World », « 2010 Scotch Whisky of the Year » à la version Ardbeg Supernova (qui affiche un taux de tourbe record de plus de 100 ppm) et « 2010 Single Malt of the Year » à la version Ardbeg Corryvreckan.

En 2013, la nouvelle édition du « World Whisky Awards 2012 » a décerné le titre de « 2012 Single Malt of the Year » à la version Ardbeg Galileo.

ARDBEG 10 ans Liberez la Tourbe 46%

Single Malt, Ecosse / Islay 70cl

S’il est des distilleries mythiques, nul doute qu’Ardbeg en fait partie. Dès qu’une nouvelle version est embouteillée, les amateurs du monde entier sont impatients de la découvrir. Quant aux vieux millésimes, la plupart d’entre eux forcent l’admiration tant ils font preuve à la fois de puissance tourbée et de finesse minérale et fruitée. Le 10 ans quant à lui donne le ton dans un style un peu plus léger qu’auparavant, mais tout aussi terreux, fumé et marin. 
Etui collector "Libérez la Tourbe" exclusivement réalisé pour La Maison du Whisky 

Edition limitée à 5000 exemplaires Exclusivité LMDW

Profil : équilibré, profond. Phénolique, tourbé et fumé, chocolaté. Fruits confits (citron, pamplemousse). Iodées, camphrées. Embruns et poisson fumé.


L'Histoire de la brasserie Lindemans


Il y a six générations, en 1822, la famille Lindemans exploitait une ferme à Vlezenbeek dans la région bruxelloise. Pour pouvoir maintenir tout le monde au travail pendant l'hiver, elle décida d'implanter une petite brasserie de Lambic. Ce fut un grand succès ayant pour conséquence que l'activité de la brasserie devient la plus importante et que les activités agricoles s'arrètent en 1930. Depuis ce moment là, la famille produit la Gueuze et la Kriek.


En 1978, la Faro, une boisson très populaire parmi la population à l'époque de Breughel, était de nouveau introduite sur le marché après avoir presque entièrement disparu. La Framboise fut lancée en 1980 et suite au succès fou de cette bière, Lindemans développe 2 nouvelles bières à base de fruits : la Cassis en 1986 et la Pecheresse (lambic à base de pêches) en 1987.


La demande augmentait de plus en plus et la capacité de la vieille salle de brasserie était devenue trop petite pour pouvoir suivre la production. En 25 ans, la production a augmenté de 5.000 Hl à 50.000 Hl. Pour empêcher que la Lambic perde sa qualité à cause d'une surproduction, l'on décida en 1991 de construire une nouvelle salle de brasserie à côté de l'ancienne avec une triple capacité.

En 2006, l'on expérimenta de nouveau avec la lambic et une bière particulière était née : l' Apple, une bière avec un goût surprenant de pomme. L'expérience des années et la recherche continue d'une qualité parfaite donnaient des résultats merveilleux.

Médailles

En 1985, Michael Jakson (The Beerhunter) déclarait que La Kriek Lindemans était une des 5 meilleures bières du monde.

- W.B.C. Festival 1994-1995 : Lindemans Kriek Lambic : Médaille de platine Lindemans Pecheresse : Médaille d'or

- Cal.B. Festival 1995 : Lindemans Framboise : Médaille d'or Lindemans Geuze Lambic : Médaille d'or

- W.B.C. 1996 : La Brasserie Lindemans est déclarée une des dix meilleures brasseries du monde

- W.B.C. 1997 : La brasserie Lindemans est déclarée une des dix meilleures brasseries du monde.

Grâce aux décorations, les brasseries Lindemans et Orval obtiennent la majorité de l'exportation belge vers les Etats Unis.

Le but de la brasserie Lindemans consiste à suivre l'évolution du marché de façon créative sans perdre le respect de la mère-bière : la Lambic.

Brasserie aujourd'hui

Aujourd'hui, la ferme-brasserie est totalement accaparée par la salle de brasserie, les greniers et caves de fermentations, le débit de bière et les endroits de stockage.

En 2012, la capacité de production de la brasserie était de 85500Hl. dont 50% est destiné à l'exportation vers entre autres la France, Les Etats Unis, la Suisse, l'Allemagne, la Suède, le Pays-Bas, Le Japon, l'Argentine, l'Angleterre, l'Italie, le Portugal,…..

La brasserie est menée par Dirk et Geert Lindemans.

Depuis le période de 1880, la Lambic ést de plus en plus mise en bouteilles pour des raisons pratiques. On commençait, comme pour le Champagne, à couper (mélanger) des différents breuvages pour obtenir une deuxième fermentation et un certain pétillement. Ceci annonce l'époque de la Gueuze. Par le coupage de 2/3 de jeune lambic et 1/3 de vieille lambic et la refermentation en bouteille, la Gueuze traditionnelle est obtenue. Ces bouteilles sont stockées dans des caves pendant des mois (comme pour la méthode champenoise).


Après environ six mois l'on obtient la Gueuze d'orée avec son goût pétillant et aigrelet et son odeur de cherry.

La Gueuze se laisse conserver pendant des années et subit, comme le vin, une évolution de goût.


La Brasserie Du Bocq


La Brasserie du Bocq fondée en 1858 par Martin BELOT, est à l'heure actuelle une des rares brasseries belges encore 100% familiale.

Située au cœur de la merveilleuse région touristique qu'est le Condroz, cette entreprise dynamique est restée fidèle aux procédés traditionnels de fabrication des bières de haute fermentation avec refermentation en bouteille.

Aujourd'hui, la sixième génération préside aux destinées de la Brasserie du Bocq qui envisage l'avenir avec confiance.

Quelques chiffres qui permettent de mieux cerner l'entreprise :

Chiffre d'affaires : 9.200.000 €

Production annuelle : 74.500 hectolitres

Personnel employé : 45 personnes


Les bières de la Brasserie du BOCQ sont fabriquées exclusivement à partir de produits de première qualité.

C'est le cas du malt (qui détermine la couleur de la bière), du houblon (qui apporte amertume et arôme), de la levure (qui transforme les sucres en alcool et acide carbonique) et de l'eau dont la pureté est primordiale et qui est puisée dans la nappe phréatique qui s'étend sous la brasserie.

Le savoir-faire de la brasserie s'exerce principalement dans la fabrication de bières spéciales de fermentation haute avec seconde fermentation en bouteille. Cette technique sauvegarde les propriétés des matières premières et garantit le caractère naturel des bières produites sans additif chimique ni conservateur.

Les bières sont des produits vivants !

Pour une conservation optimale, conservez les bouteilles au frais (température cave), à l'abri de la lumière et en position verticale (pour un bon collage de la levure au fond de la bouteille).

L'art de servir et de déguster une bière spéciale.

Utilisez de préférence le verre de dégustation approprié, sec et dégraissé (sa propreté est capitale pour la tenue de la mousse).

Servez à une température variant de 7 à 12°C (4°C pour la bière blanche).

Tenez le verre légèrement incliné et versez lentement pour laisser dans la bouteille le dépôt de levure témoin de la seconde fermentation en bouteille.

Pour la Blanche de Namur, remplissez le verre à moitié et, avant de le compléter, agitez la bouteille pour décoller la levure et profitez ainsi de toute la palette aromatique.

Observez la couronne de mousse, admirez la couleur et la vivacité de la bière et... dégustez lentement.


"Une bière brassée avec savoir se déguste avec sagesse" - Arnoldus

Blanche de Namur était la fille du Comte Jean de Namur. On raconte que Magnus IV Eriksson, Roi de Suède et de Norvège, fut séduit par la beauté de la jeune princesse, alors qu'il faisait route pour la France en quête d'une prestigieuse épouse. La princesse s'embarqua pour la Scandinavie en août 1335 et ne devait jamais revoir les rives de la Meuse pour devenir Reine de Norvège, de Suède et de Scanie.

En mémoire de sa beauté, de sa douceur et de sa finesse, la Brasserie Du Bocq lui dédia une bière blanche :
la « Blanche de Namur ».

Blanche de Namur - 4,5% Alc. Vol.

"Trouble, douce et moelleuse, la Blanche de Namur est une bière de froment de très haute qualité. Dès sa première gorgée, vous ressentirez toute sa rondeur et sa délicatesse qui en font une bière exceptionnelle.

Ses qualités et le « savoir faire » de la brasserie lui ont valu la distinction de la meilleure bière blanche au monde (2009). "

Description

Aspect : Blonde trouble laiteuse (colloïdal au froid), le trouble est créé au froid mais peut disparaître lorsque la bière se réchauffe ou est conservée trop longtemps au froid.

Nez : Fruité fin, on retrouve les aromates utilisés, coriandre et orange amère.

Goût : Bière moelleuse, désaltérante mais douce, légèrement acidulée, consistance poudreuse sur la langue, pas amère.

Remarque : Dégustation entre 2° et 4°C

Vidéo sur la brasserie :

https://www.youtube.com/watch?v=GSPXp7Pvhhk


Brasserie Huyghe :


1989

Le 26 décembre, la célébrissime « Delirium Tremens » voit le jour. L'équipe produit cette bière blonde (aie. 8,5 Vol) à la demande des italiens. L'authenticité de la delirium provient de ses 3 levures différentes ainsi que de son emballage très particulier et original faisant penser à la poterie de Cologne. L'étiquette dépeint les différentes phases du « delirium tremens ». L'éléphant rose est né. En 1989, le premier tank cilindro est acquis pour la fermentation de la pils. Afin de commémorer le bicentenaire de la révolution française, la « Guillotine » est lancée (ambrée aie. 8.5 Vol). Celle-ci conquiert rapidement une dizaine de pays. La« Guillotine » a désormais acquis une deuxième place honorifique dans la gamme des bières Huyghe.

1995

Les bières blanches aux fruits sont fin prêtes : le 21 juin 1995, la famille De Laet présente 4 nouveaux goûts à la pression sous le nom de « Floris » (Floris Witbier, Fraise, Passion, Ninkeberry : mélange de 5 fruits exotiques). Les années suivantes 3 autres goûts viennent compléter la gamme : la Griotte (kriek bruxelloise), une bière au miel ainsi qu'une au chocolat.


1997

En 1997, notre cheval de bataille, la « Delirium Tremens », est proclamée meilleure bière au monde par le chasseur de bières américain Stuart A. Kallen. "Le nom Delirium Tremens parle pour soi. Les mots ne peuvent tout simplement pas décrire les arômes complexes de cette bière. Mais cela ne m’empêchera pas d’essayer. La couleur est dorée, la mousse crémeuse et légère. La première gorgée réchauffe la gorge et le corps comme un poêle à bois saisit une bûche. Légèrement houblonnée, cette bière donne un étonnant gout de malt pour une bière si aérée et ensoleillée. En bouche se dégagent des arômes de fruits, qui font penser à la cerise. Un embrasement chaud et alcoolisé traverse la gorge vers l’estomac. Cette bière doit se boire doucement pour profiter de chaque goûte. La Delirium Tremens est une bière qui a du corps, une bouche très riche et un arrière-goût long et doux."


Ce couronnement mondial est confirmé en 1998 par une médaille d'or reçue lors du « Worid Béer Championshop » de Chicago. La « Guillotine » reçoit dans la même catégorie une médaille d'argent.

2005

La brasserie fête ses 350 ans d’existence, les 100 ans de la brasserie familiale et les 15 ans de son fleuron la "Delirium Tremens".

En 2011, la brasserie Huyghe démarre la construction d’une toute nouvelle salle de brassage, à hauteur d’un investissement total de 7 millions d’euro. Grâce à cette extension, la capacité de brassage atteint désormais les 300.000 hectolitres. Cette salle de brassage hypermoderne permet de réduire de minimum 10% l’utilisation de matières premières, de pas moins de 50% la consommation d’énergie et de 30% la consommation d’eau. En mars, la brasserie Huyghe adhère à l’organisation des Belgian Familiy Brewers avec la gamme complète des bières Delirium ainsi que La Guillotine.

Récompenses prestigieuses

Les bières de la brasserie Huyghe se voient récompensées à travers le monde entier. La Guillotine remporte une médaille d’or aux prestigieux Brewing Industry International Awards 2011. Delirium Nocturnum gagne également l’or à l’IBEC (International Beverage Exposition and Competition) en Chine. Ensuite, au cours du second semestre 2011, c’est un véritablement déferlement de prix qui suit, successivement pour la Floris Mango, médaille d’or à Hong Kong et Tel Aviv (Israël), ainsi que la Delirium Tremens et Mongozo Premium Pilsener également médailles d’or à Tel Aviv. L’année se termine par la remise d’une médaille d’argent pour la Delirium Tremens et de bronze pour La Guillotine à la International Beer Competition au Japan.

http://www.delirium.be/87/histoire#


GOUDEN CAROLUS

Une très longue histoire

Au ’Molenberg’ à Blaasveld, il y a presque 400 ans - depuis 1637 pour être précis - la famille  de meuniers Van Breedam moulaient le grain et avaient une petite distillerie, jusqu’en 1927. Soixante ans auparavant, en 1872,  Louis Van Breedam et sa sœur Anne quittent le Molenberg et deviennent brasseurs à Malines. Jusqu’à aujourd’hui, le Molenberg est resté dans le giron de la famille et la tradition vit toujours.

Après la Seconde Guerre Mondiale, la brasserie prend un nouvel envol. Charles a de l’ambition et trouve le succès en peu de temps avec le slogan ‘Ankerbieren zegevieren’. Il a la fibre sociale, est administrateur dans plusieurs associations malinoises et est Président de la ligue des Brasseurs Anversois. Déjà en 1938 il devient Président de l’Union des Brasseurs Belges.

Une toute nouvelle, et en son temps hyper moderne salle de brassage est construite avec trois grandes cuves en cuivre suspendues. La brasserie arrète plusieurs de ses activités, dont la malterie, pour se concentrer sur le brassage de bières. Charles est un des premiers à comprendre qu’une petite brasserie ne peut pas survivre qu’avec de la pils. À partir des années 50, il porte son attention sur la Keizersbier, une bière de haute fermentation.

À cette période, la Keizersbier est rebaptisée Gouden Carolus, devant son nom aux monnaies en or de Charles Quint. Charles Quint, élevé à Malines par sa tante Marguerite d'Autriche, Gouvernante des Pays-Bas, appréciait la "Brune de Malines" et la faisait acheminer régulièrement, même après son abdication, jusqu'en Espagne au couvent de Saint Yuste, car "le sang de la vigne lui convenait moins bien que la fille de l'orge".

Grâce à un accord de distribution avec la brasserie Lamot, la Gouden Carolus connaît une ascension nationale rapide et trouve ses débouchés à l’étranger. Het Anker n’est plus obligé de produire de la pils. La Gouden Carolus est reconnue parmi les bières spéciales belges, mais Charles ne pourra vivre ce succès, il décède en 1963.

Son fils Michel Van Breedam reprend les rênes en main et obtient la licence pour brasser et commercialiser les bières d'abbayes de Floreffe de 1968 à 1982. À la fin de cette licence, les investissements manquaient pour la production, la vente et les installations. En 1990, la production faisait à peine 2000 HL.

Les derniers aménagements aboutissent, la nouvelle configuration de la brasserie se dessine.

Une plus grande unité de production est au point, l’hôtel et la brasserie accueillent à nouveau les épicuriens parmi nous.  La distillerie de genièvre à Blaasveld est achetée, 2 ‘pot stills’ écossais fabriqués à la main en Ecosse sont montés, la distillation du whisky Gouden Carolus Single Malt se met en route. Par la distillation du moût de la Gouden Carolus Tripel, deux passions familiales, vieilles de près de 400 ans, se rejoignent. Après plusieurs années de travail obstiné, Charles réouvre avec fierté la Brasserie Het Anker au grand public.

http://www.hetanker.be


Orval


La Brasserie d’Orval, implantée dans l’enceinte de l’Abbaye, a été créée en 1931 pour financer l’énorme chantier de la reconstruction d’Orval.  Elle a, dès le début, embauché de la main-d’œuvre laïque, dont le premier maître brasseur, Pappenheimer, à l’origine de la recette de fabrication.  La politique commerciale de la brasserie est ajustée aux valeurs vécues par la communauté monastique.  Les revenus de la marque sont consacrés à des œuvres sociales et à l’entretien des bâtiments.

RARETE DE LA BIERE

Les amateurs de la bière d’Orval nous témoignent d’une fidélité qui ne cesse de nous surprendre. Ils semblent avoir si bien influencé leurs amis que cette bière si typée est devenue très demandée et alors, pour beaucoup, trop vite absente des rayons ou des réserves de cafés !

Son lieu de naissance demeure la Brasserie d'Orval logée à l'intérieur même des murs de l'abbaye d'Orval, où vit la communauté trappiste, actionnaire et gestionnaire de l'entreprise.
Les équipements de production, totalement renouvelés dans les quinze dernières années, relèvent des techniques les plus modernes en matière brassicole. Ils sont dédiés à la qualité et au maintien respectueux des méthodes de production bien originales suivies sur le même site depuis bientôt quatre-vingts ans.

Vous nous témoignez souvent de la valeur que vous accordez à cette origine et vous réalisez bien qu’Orval n’étant pas un parc industriel, il ne pourra jamais s’agir sur place d’un grand développement de production.  Avec des quantités brassées et soutirées passées de 40.000 hl en 2000 à 69.000 hl en 2012, approcherions-nous donc d’une limite de capacité ?  Nous devons vous dire que OUI !  Autant vous appréciez notre bière, d’autant plus regrettons-nous de devoir vous le dire et donc de ne pouvoir vous en offrir plus.



Cette production proche de 70.000 hl/an, à condition qu’elle puisse être la plus régulière possible dans le cours de l’année, représente des conditions harmonieuses et optimales de l’utilisation de l’outil tout en garantissant la meilleure qualité et authenticité du produit. Un léger dépassement des capacités n’est pas impossible mais en suivi de qualité, les efforts demandés pour cela sont disproportionnés.  A ces exigences de fabrication, nous ajoutons un constant souci de répartir le plus équitablement les volumes disponibles entre les différents concessionnaires en Belgique.  Par ailleurs nous ne cherchons nullement à développer nos ventes à l'exportation dont le volume reste en-decà des 15% depuis de nombreuses années.

MATIERES PREMIERES

La bière d’Orval se compose d’eau de source, d'orges «deux rangs de printemps» maltées, de houblons aromatiques et de sucre candi liquide.

BRASSAGE

Après le concassage, un brassage dit « par infusion » et une filtration, le moût est envoyé dans la chaudière à cuire pour subir une ébullition d’une heure et demie. C’est au cours de cette ébullition qu’est ajouté le houblon. Le moût est ensuite refroidi.

FERMENTATION

Les levures « de fermentation hautes » spécifiques d’Orval sont des champignons microscopiques qui transforment le sucre en alcool et en gaz carbonique. La première fermentation en cuves cylindro-coniques dure quatre à cinq jours, à une température de 15 à 23°C.

GARDE

Dans les tanks de garde, une deuxième souche de levure est ajoutée pour poursuivre la fermentation. Des sacs contenant des cônes de houblon sont mis en macération dans la bière pendant deux à trois semaines pour améliorer les arômes : c’est ce qu’on appelle le dry hopping ou houblonnage à cru.

SOUTIRAGE

Après centrifugation, adjonction de nouvelle levure et de sucre pour déclencher la refermentation en bouteille, la bière est soutirée. La brasserie d’Orval ne produit qu’une seule bière embouteillée. Des contrôles permanents assurent la vigilance de qualité.

FERMENTATION EN BOUTEILLES

Après son soutirage, la bière va poursuivre une lente fermentation dans les salles de maturation pendant trois à cinq semaines, à la température constante de 15°C. C’est cette température de refermentation qui conditionnera la température de service de la bière.

La forme de quille de la bouteille a été spécialement étudiée pour offrir à l’oeil du consommateur le plaisir d’une bière brillante, en retenant le dépôt de levures lors du service.  Ce dépôt riche en vitamines B, peut se boire par après.



Depuis 1873, la famille Friart poursuit la fabrication de différentes bières parmi lesquelles la St-Feuillien.

Mais l'histoire de cette bière remonte bien au-delà. 
Au VIIe siècle, un moine irlandais, nommé Feuillien, vint sur le Continent prêcher l'Evangile. Hélas, en 655, alors qu'il traversait la forêt charbonnière, sur le territoire de l'actuelle commune du Roeulx, Feuillien fut martyrisé et décapité. A l'endroit de son supplice, ses disciples élevèrent une chapelle qui deviendra, en 1125, une abbaye de Prémontrés : l'Abbaye de Saint-Feuillien du Rœulx.
Jusqu'à la Révolution française, l'abbaye prospéra. En ces jours tourmentés, elle fut condamnée par les révolutionnaires. Durant des siècles, les moines y avaient brassé la bière et cette tradition s'est perpétuée jusqu'à nous.

Quatrième génération de brasseurs pour la famille Friart mais toujours autant de passion que de savoir-faire.

St-Feuillien Cuvée de Noël (9% alc. vol.)
La mousse se développe généreusement ; elle est compacte et stable. Sa couleur légèrement brunâtre provient de l’orge torréfiée . La robe est d’un brun rubis profond. Au nez, le dégagement aromatique est très intense. Les aromates contribuent largement à ce parfum flatteur. La bière est ronde. La douceur est produite par une combinaison synergique entre malts caramélisés, fermentation soigneusement contrôlée et une longue garde froide. L’amertume reste en arrière-plan ; elle soutient un ensemble harmonieux, bâti sur l’équilibre des composantes.


Chimay...une histoire passionnante

Pour subvenir à leurs besoins et ceux de leurs fondations ainsi que pour soutenir l'emploi dans leur région, les moines Cisterciens Trappistes de Chimay ont développé depuis 1862 la production de bières belges et de fromages trappistes qui, grâce à leur caractère et leurs qualités, ont connu et connaissent toujours un grand succès.

Dès 1862, les moines de Chimay brassent leur première bière selon les traditions monastiques d'un brassage naturel.

En 1948, le Père Théodore isole les cellules de levure uniques qui sont encore aujourd'hui à la base de la fabrication des bières trappistes de Chimay.

En 1954, la communauté monastique développe une bière de Noël appelée aujourd'hui Chimay Bleue.

En 1966, création de la capsule Blanche connue également sous le nom de Chimay Triple.

En 1982, création de la Chimay Grande Réserve et en 1986, de la Chimay Cinq Cents (bouteille 75cl).

En 2001, création de la Chimay Triple au fût.

Nos bières Trappistes

Prenez une bouteille de Chimay, décapsulez-la. Humez, déjà la bière libère ses subtils arômes.

Laissez ensuite couler lentement ce liquide incomparable dans son verre-calice. Alors seulement, fermez les yeux et savourez.

Vous ne buvez pas une simple bière, c'est une Trappiste de Chimay, une bière belge de tradition que vous dégustez!


Saint Bernardus

Dans la région franco-belge en Flandre Occidentale, au coeur de la région houblonnière , on brasse une bière qui intéresse tout amateur de bonne bière. A Watou, un petit village en poésie, le temps semble passer moins rapidement qu'autre part dans le pays. C'est une région où la façon de vivre est autre, plus calme. Les gens y vivent encore en contact avec la nature. Là, les traditions et valeurs ne se perdent pas, elles se perpétuent. Des traditions comme la fabrication de la bière.

L'histoire de notre brasserie est étroitement liée à 2 communautés trappistes dont l'une nous a donné le nom, l'autre nous a appris le métier de brassage.

Fromagerie - Les trappistes du Mont des Cats à Godewaersvelde en France


Au début du XXe siècle, suite à une vague d'anticléricalisme, la communauté de l'abbaye du Mont des Cats à Godewaersvelde au Nord de la France cherche refuge au-delà de la frontière quelques kilomètres plus loin en Belgique . Les moines y aménagent une ferme qu'ils appellent 'Le Refuge de Notre Dame de St. Bernard' et dans laquelle ils fabriquent un fromage. La vente des fromages aide à financer les activités de l'abbaye. Au fil du temps après 1930 le rapport vis-à-vis du clergé s'est amélioré et en 1934 l'Abbaye du Mont des Cats décide de quitter définitivement la dépendance belge pour réintégrer l'Abbaye en France. Monsieur Evariste Deconinck reprend la fromagerie des moines et la commercialise sous la marque St. Bernard Watou. NB : la fromagerie sera vendue en 1959 et est commercialisée actuellement par Belgomilk à Moorslede.

Brasserie - Les Trappistes de Westvleteren

Quelque temps après la seconde Guerre Mondiale les moines de l'Abbaye des Trappistes de Westvleteren décident d'abandonner la commercialisation de leurs bières et cèdent la licence à la fromagerie. La Brasserie St. Bernardus est fondée.

Le maître-brasseur de Westvleteren, monsieur Mathieu Szafranski (d'origine polonaise), devenu partenaire, apprend le savoir-faire et apporte non seulement les recettes originales mais aussi la levure originale 'St.Sixtus'.

La Brasserie a commercialisé ces bières pendant 46 ans tandis que l'Abbaye de Westvleteren continuait à fabriquer de la bière pour soi-même ainsi que pour la vente à quelques cafés, entre autres au café 'In de Vrede' tout près de l'Abbaye.

Le contrat prend fin en 1992. Depuis lors la Brasserie St. Bernardus brasse les mêmes bières selon la même recette mais sous une autre marque: St. Bernardus.

St. Bernardus Witbier

La St.Bernardus Wit est une bière blanche non filtrée d'un goût doux et ample avec des nuances d'agrumes et de coriandre fraîche. Cette bière est créée en collaboration avec Pierre Celis, le 'godfather' de la bière blanche belge. Tout comme les autres bières de la brasserie, la bière blanche subit une nouvelle fermentation après la mise en bouteille.

Authenticité & Savoir faire

La Brasserie d’Orval, implantée dans l’enceinte de l’Abbaye, a été créée en 1931 pour financer l’énorme chantier de la reconstruction d’Orval.  Elle a, dès le début, embauché de la main-d’œuvre laïque, dont le premier maître brasseur, Pappenheimer, à l’origine de la recette de fabrication.  La politique commerciale de la brasserie est ajustée aux valeurs vécues par la communauté monastique.  Les revenus de la marque sont consacrés à des œuvres sociales et à l’entretien des bâtiments.



MATIERES PREMIERES

La bière d’Orval se compose d’eau de source, d'orges «deux rangs de printemps» maltées, de houblons aromatiques et de sucre candi liquide.

BRASSAGE

Après le concassage, un brassage dit « par infusion » et une filtration, le moût est envoyé dans la chaudière à cuire pour subir une ébullition d’une heure et demie. C’est au cours de cette ébullition qu’est ajouté le houblon. Le moût est ensuite refroidi.

FERMENTATION

Les levures « de fermentation hautes » spécifiques d’Orval sont des champignons microscopiques qui transforment le sucre en alcool et en gaz carbonique. La première fermentation en cuves cylindro-coniques dure quatre à cinq jours, à une température de 15 à 23°C.

GARDE

Dans les tanks de garde, une deuxième souche de levure est ajoutée pour poursuivre la fermentation. Des sacs contenant des cônes de houblon sont mis en macération dans la bière pendant deux à trois semaines pour améliorer les arômes : c’est ce qu’on appelle le dry hopping ou houblonnage à cru.

SOUTIRAGE

Après centrifugation, adjonction de nouvelle levure et de sucre pour déclencher la refermentation en bouteille, la bière est soutirée. La brasserie d’Orval ne produit qu’une seule bière embouteillée. Des contrôles permanents assurent la vigilance de qualité.

FERMENTATION EN BOUTEILLES

Après son soutirage, la bière va poursuivre une lente fermentation dans les salles de maturation pendant trois à cinq semaines, à la température constante de 15°C. C’est cette température de refermentation qui conditionnera la température de service de la bière.

La forme de quille de la bouteille a été spécialement étudiée pour offrir à l’oeil du consommateur le plaisir d’une bière brillante, en retenant le dépôt de levures lors du service.  Ce dépôt riche en vitamines B, peut se boire par après.


La trappe, bière trappiste des Pays Bas


Le nom ‘La Trappe’ vient de l’abbaye française ‘Notre-Dame de la Grande Trappe’ à Soligny-la-Trappe en Normandie, appelée également ‘La Trappe’. C’est en fait le berceau des Trappistes. Depuis 1140 les bénédictins y régissaient une chapelle et plus tard aussi le monastère cistercien ‘La Trappe’.


1884 Fondation de la brasserie Trappiste

La ‘schaapskooi’ a été transformée en abbaye. Pour satisfaire à leur besoin en autonomie et leur vœu de charité, les moines ont décidé d’y brasser de la bière. Et jusqu’au jour d’aujourd’hui, la bière est brassée au sein de ces murs selon les vieilles règles des Trappistes.


1980 Naissance du nom de marque La Trappe

Les moines reprennent les rênes de la brasserie et mettent sur le marché une bière à fermentation haute qui porte le nom La Trappe. Les recettes des années cinquante servent de base pour cette bière. La modernisation suit et la nouvelle brasserie est mise en service en 1989. 

Goûtez le silence

La Trappe est une bière intègre.
Et donne envie d’en goûter davantage, toujours.
Goûtez-la bien, vous reconnaîtrez un autre ingrédient important
qui fait partie intégrante des moines.
Le silence.

uadrupel
Quadrupel est la bière la plus forte de La Trappe et présente une magnifique couleur ambrée. Le goût chaleureux et intense est plein et bien équilibré.

L'Achel est une bière belge trappiste, brassée à l'Abbaye Notre-Dame de Saint-Benoît, à Achel (Province de Limbourg). La brasserie existe depuis 1850. Elle produit actuellement deux bières en pression, une blonde (5 %) et une brune (5 %), et des bières bouteilles, une triple (8 %) et une brune (8 %) ainsi qu'une brune plus forte (9,5 %) brassée occasionnellement. L'embouteillage est effectué à la brasserie BIOS-Van Steenberge, à Ertvelde.

En 1914, le brassage de la bière prit fin. Mais depuis 1998, on peut de nouveau déguster à Achel une authentique bière trappiste, fabriquée dans la brasserie de l'Abbaye d'Achel. Le frère brasseur, qui continue à travailler selon la recette du Frère Thomas, se porte garant de la qualité de la bière devenue réputée. Celle-ci contient de l'orge, du houblon, de la levure et de l'eau.

La Trappiste Achel est servie à la pression. Depuis l'été 2001, l'Achel  " 8 " est également disponible en bouteille. La brasserie ne peut être visitée. Mais le confortable lieu de dégustation offre une vue sur le brassage et de temps en temps, on peut assister au travail. L'auberge de l'Abbaye est un lieu unique pour un séjour reposant. Il fait bon s'y détendre entre amis et en famille. Vous pourrez y clôturer votre visite à l'Abbaye d'Achel, avec par exemple la grand-messe, ou des achats dans le magasin d'alimentation de frère Martin, la galerie-librairie ou le Kunsthal.

L'auberge vous offre l'occasion de vous délasser durant une balade à vélo ou une excursion dans les environs. Le réseau cyclable, le Leenderhei, les bois d'Hamont-Achel et la route touristique se trouvent à deux pas. L'auberge est établie dans d'anciennes écuries transformées. On y trouve désormais de vastes pièces et une grande terrasse donnant sur les entrées du magasin, de la galerie-librairie, du musée et du Kunsthal. Autre particularité, la salle de l'auberge offre une vue sur les cuves de la brasserie. À intervalles réguliers, on peut ainsi observer le processus de brassage.


L'Achel est l'une des huit bières arborant le logo hexagonal Authentic trappist product.

La Bière Trappist achel blonde est une bière de type trappiste à fermentation haute.


De couleur blonde ambrée, cette bière développe une mousse blanche d'une persistance moyenne et assez peu serrée.

Le nez est aromatique, rond, doux, et on y note aisément des esters bien présents, et le malt assez doux évoque des raisins bien murs de vendanges tardives.
En bouche, l'entrée est agréable, franche, ronde, veloutée, douce avec une pointe amère et d'acreté, comme une pelure de pamplemousse rose bien mûr. L'ampleur est longue, le corps ample et on note une post amertume pas trop sèche toutefois. La douceur maltée miellée domine.

C'est une bière trappiste blonde de style "triple" bien typée, qui comblera les amateurs de bières douces, fortes et aromatiques.